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Répartition régionale de la production de la noix de cajou (en tonnes) entre 2022 et 2023

Répartition régionale de la production de la noix de cajou (en tonnes) entre 2022 et 2023

Ce dataset décrit la Répartition régionale de la production de la noix de cajou (en tonnes) entre 2022 et 2023.
La production nationale de noix de cajou est passée de 1 028 372 tonnes en 2022 à 1 225 935 tonnes en 2023, soit une hausse de 19,2 % en un an, une croissance solide qui confirme la position de la Côte d'Ivoire comme grand producteur mondial de cajou. La production reste très concentrée géographiquement : les 5 premières régions (BÉRÉ, HAUT-SASSANDRA, WORODOUGOU, HAMBOL, GBÊKÊ) représentent à elles seules environ 52 à 54 % de la production nationale sur les deux années, principalement dans le Nord et le Centre-Nord du pays, zones au climat plus sec typique de la culture de l'anacardier. BÉRÉ reste la région numéro un sur les deux années, passant de 163 887 à 184 189 tonnes, loin devant les autres régions. Le Sud et le Sud-Ouest (GOH, CAVALLY, TONKPI, MORONOU) restent marginaux, avec des volumes sous les 2 000 tonnes, des zones plus forestières et moins adaptées à cette culture. Concernant les évolutions entre 2022 et 2023, la croissance la plus forte en valeur absolue vient de HAUT-SASSANDRA (+24 237 tonnes, +22,9 %) et de MARAHOUE (+22 179 tonnes, +39,4 %). Certaines régions affichent des croissances en pourcentage très élevées comme INDENIE DJUABLIN (+278 %, passant de 3 470 à 13 132 tonnes), MORONOU (+228 %) ou CAVALLY (+110 %), mais ces hausses restent marginales en volume absolu car elles partent d'une très faible base. Deux régions sont en recul : GONTOUGO (-15,3 %) et BOUNKANI (-7,9 %), toutes deux situées dans le Nord-Est, un signal qui mériterait d'être surveillé, possiblement lié à des conditions climatiques locales ou à une réorientation des cultures.

Taille :
50 enregistrements - 1 ko
Données produites par :
Conseil du Coton et de l'Anacarde
Mis à jour le 10 août 2026
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Répartition de la production de la noix de cajou dans quelques régions (en tonnes) entre 2022 et 2023 

Ce graphique confirme la dynamique de croissance de la production de noix de cajou observée au niveau national, avec une hausse visible pour la quasi-totalité des régions représentées entre 2022 et 2023. BÉRÉ se détache nettement comme premier bassin de production du pays, dépassant les 180 000 tonnes en 2023, ce qui reflète le poids économique majeur de cette région dans la filière anacarde, pilier important de l'économie agricole ivoirienne aux côtés du cacao et du coton. HAUT-SASSANDRA affiche l'une des progressions les plus marquées, dépassant les 130 000 tonnes et se rapprochant du niveau de HAMBOL et GBÊKÊ, illustrant l'essor de la culture du cajou dans le centre-ouest du pays, une zone historiquement plus associée au cacao. Les régions du Nord comme BAFING et TCHOLOGO restent à des niveaux de production plus modestes, autour de 20 000 à 30 000 tonnes, tandis qu'INDENIE DJUABLIN, bien qu'en forte progression relative, demeure la plus faible du groupe, cohérent avec le fait que cette région est davantage tournée vers d'autres cultures comme le cacao et le palmier à huile. Dans l'ensemble, cette tendance haussière est de bon augure pour la Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de noix de cajou, et renforce l'importance économique de cette filière pour les revenus des producteurs du Nord et du Centre du pays.