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Poids du secteur primaire dans le PIB (en %)

Poids du secteur primaire dans le PIB (en %)

Ce dataset décrit le poids du secteur primaire dans le PIB (en %). Le poids du secteur primaire dans le PIB ivoirien oscille entre 15,2 % et 16,9 % sur la période 2019-2023, sans tendance directionnelle nette, le point haut étant atteint en 2020 (16,9 %) et le point bas en 2023 (15,2 %). Cette stabilité relative masque une recomposition interne du secteur, l'agriculture d'exportation enregistrant un recul continu de sa contribution, passant de 8,6 % en 2019 à 7,2 % en 2023, soit une perte de 1,4 point en cinq ans qui constitue le principal facteur explicatif du tassement de l'agrégat primaire. L'agriculture vivrière, à l'inverse, maintient une contribution stable autour de 5 %, oscillant entre 4,7 % et 5,4 %, ce qui traduit une résilience structurelle de cette composante moins exposée aux fluctuations des cours mondiaux des matières premières agricoles. L'élevage et la chasse ainsi que la sylviculture demeurent des contributeurs marginaux et stables, respectivement autour de 0,4-0,5 % et 0,4 % du PIB sur toute la période, signalant une sous-valorisation persistante de ces sous-secteurs dans la formation de la richesse nationale. L'égrenage et les services annexes progressent légèrement de 1,2 % à 1,4 % entre 2019 et 2022 avant un léger repli à 1,3 % en 2023, suivant logiquement la dynamique de l'agriculture d'exportation qu'ils accompagnent. La pêche, bien que demeurant la composante la plus faible en valeur absolue, affiche la progression relative la plus marquée, passant de 0,4 % à 0,6 % du PIB, ce qui correspond à un quasi-doublement de sa contribution sur la période considérée.

Taille :
5 enregistrements - 343 octets
Données produites par :
Agence Nationale de la Statistique
Mis à jour le 30 juin 2026
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Poids du secteur primaire dans le PIB (en %) - Graphiques 

Ce graphique présente le poids des composantes du secteur primaire. L'agriculture d'exportation conserve sa position de composante dominante sur l'ensemble des cinq exercices, mais sa trajectoire descendante post-2020 est nettement plus lisible ici que sur le graphique précédent : elle passe de 9,1 % en 2020 à 7,2 % en 2023, soit un repli de 1,9 point, le plus marqué de toutes les séries représentées. Cette baisse traduit une perte de compétitivité relative ou une contraction des volumes destinés à l'exportation, à mettre en relation avec l'évolution des cours mondiaux des matières premières agricoles sur la période. L'agriculture vivrière présente une trajectoire inverse à celle de l'exportation, avec une progression de 4,7 % en 2019 à un point haut de 5,4 % en 2022, suivie d'un léger repli à 5,2 % en 2023. L'écart entre ces deux composantes tend à se resserrer sur la période : il s'établissait à 3,9 points en 2019 contre 2,0 points en 2023, ce qui indique un rééquilibrage progressif de la structure productive du secteur primaire en faveur de la production destinée au marché intérieur, au détriment relatif des filières d'exportation. Les quatre composantes restantes demeurent contenues entre 0,4 % et 1,4 % du PIB sur l'ensemble de la période, sans inflexion significative. L'égrenage et les services annexes constituent la troisième contribution en importance, fluctuant entre 1,2 % et 1,4 %, suivant logiquement les variations de l'agriculture d'exportation qu'ils accompagnent en amont et en aval. La pêche affiche la progression relative la plus régulière parmi les composantes mineures, passant de 0,4 % à 0,6 %, tandis que l'élevage et la chasse ainsi que la sylviculture restent quasi stationnaires sur les cinq exercices, confirmant leur faible dynamisme structurel au sein du secteur primaire.