Périmètres d'exploitation forestière (PEF) par région entre 2022 et 2023
Ce jeu de données présente les périmètres d'exploitation forestière (PEF) et leur superficie (en Ha) par région entre 2022 et 2023. En 2023, il recense 351 zones d’exploitation forestière, représentant une superficie totale déclarée de 12 313 701 hectares, contre 359 zones couvrant 12 640 170 hectares en 2022. Soit une baisse de 326 469 hectares. Cette baisse peut s’expliquer principalement par la variation enregistrée dans le Sud-Comoé, où le nombre de zones recensées passe de 10 à 2 et leur superficie de 392 982 à 66 513 hectares. Elle pourrait aussi être liée à une modification des zones répertoriées ou de leurs superficies déclarées. À l’échelle régionale, le Haut-Sassandra présente la plus grande superficie, avec 1 202 437 hectares répartis entre 29 zones, suivi du Tonkpi, qui compte 914 948 hectares pour 35 zones. Le Gbêkê enregistre 765 901 hectares pour 13 zones, tandis que le Gontougo et l’Iffou présentent respectivement 714 668 et 669 977 hectares. Le Tonkpi se distingue par le nombre le plus élevé de zones recensées, alors que le Hambol affiche la plus faible superficie, avec 50 018 hectares pour une zone, suivi du Bafing avec 54 717 hectares répartis entre deux zones. Ces écarts illustrent les différences régionales dans la répartition des espaces associés à l’exploitation forestière en Côte d’Ivoire.
Ce graphique montre la superficie des zones d'exploitation forestière dans quelques régions de la Côte d'Ivoire entre 2022 et 2023. Le Haut-Sassandra présente la superficie la plus importante, avec environ 1 202 437 hectares, suivi du Tonkpi (914 948 hectares), du Gbêkê (765 901 hectares) et du Gontougo (714 668 hectares). L’Iffou et le Lôh-Djiboua affichent également des superficies élevées, avec respectivement près de 669 977 et 644 000 hectares. À l’inverse, le Bafing et le Hambol comptent parmi les régions ayant les plus faibles superficies, avec environ 54 717 et 50 018 hectares. Le graphique met aussi en évidence une situation particulière dans le Sud-Comoé, où la superficie représentée passe d’environ 392 982 hectares en 2022 à 66 513 hectares en 2023, soit une forte baisse, contrairement aux autres régions dont les valeurs restent stables. Cette variation contribue à la diminution de la superficie totale recensée à l’échelle nationale entre les deux années. La répartition des superficies souligne des différences marquées entre les régions, certaines concentrant des espaces d’exploitation forestière beaucoup plus étendus que d’autres. Ces écarts peuvent notamment être liés à la disponibilité des espaces forestiers et à leur organisation en zones d’exploitation, sans que la superficie recensée permette à elle seule de mesurer les volumes de bois prélevés ou l’intensité de l’exploitation.
